Samedi 5 janvier 2008
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12:13
Il ne se passe pas un instant sans que surgisse un évènement, banal ou non, personnel ou non, qui interpelle, pour peu qu'on soit conscient de sa propre existence. Et que l'on ait le recul
nécessaire.
Tout devient alors source de réflexions, de questions plus ou moins dérangeantes, de réactions instantanées, à chaud, ou plus profondes, en arrière-plan (le "multi-taches" informatique ressemble beaucoup au travail de l'insconcient chez tout être humain!).
C'est en permanence que le travail se fait, éveillé ou non, conscient ou non, en réaction à tout ce qui parvient à nos récepteurs sensoriels.
Avec l'avènement des outils de communications informatiques, le processus n'a fait que s'accélérer ce qui donne le vertige, le même que celui éprouvé devant un ciel et ses milliards d'étoiles! Vertige n'est pas le bon mot... En fait, il n'y en a pas pour décrire cette sensation d'étre rien devant l'immensité de ce qui nous entoure.
Camus avait posé cette question, fondamentale, dès les premières lignes de son livre "le mythe de Sisyphe".
C'est dans cet était d'esprit que je regarde le présent, absurde...en ayant une certaine connaissance du passé et en n'ignorant pas (comme Sisyphe!) le futur. La pierre arrrivée en haut de la colline bascule et Sisyphe tous les jours est condamné à la remonter. En vain... et perpétuellement.
Peut-on raisonnablement nier que nous sommes tous des Sisyphe? Condamné à vie (à perpétuité) jusqu'à ce que la mort abrège nos souffrances.
Mais, "on peut imaginer Sisyphe heureux" '(A Camus). Etre conscient de l'absurde peut, sans masochisme, rendre heureux...
Tout devient alors source de réflexions, de questions plus ou moins dérangeantes, de réactions instantanées, à chaud, ou plus profondes, en arrière-plan (le "multi-taches" informatique ressemble beaucoup au travail de l'insconcient chez tout être humain!).
C'est en permanence que le travail se fait, éveillé ou non, conscient ou non, en réaction à tout ce qui parvient à nos récepteurs sensoriels.
Avec l'avènement des outils de communications informatiques, le processus n'a fait que s'accélérer ce qui donne le vertige, le même que celui éprouvé devant un ciel et ses milliards d'étoiles! Vertige n'est pas le bon mot... En fait, il n'y en a pas pour décrire cette sensation d'étre rien devant l'immensité de ce qui nous entoure.
Camus avait posé cette question, fondamentale, dès les premières lignes de son livre "le mythe de Sisyphe".
C'est dans cet était d'esprit que je regarde le présent, absurde...en ayant une certaine connaissance du passé et en n'ignorant pas (comme Sisyphe!) le futur. La pierre arrrivée en haut de la colline bascule et Sisyphe tous les jours est condamné à la remonter. En vain... et perpétuellement.
Peut-on raisonnablement nier que nous sommes tous des Sisyphe? Condamné à vie (à perpétuité) jusqu'à ce que la mort abrège nos souffrances.
Mais, "on peut imaginer Sisyphe heureux" '(A Camus). Etre conscient de l'absurde peut, sans masochisme, rendre heureux...